vendredi 23 mai 2008

Obama can bring peace to the Middle-East


The recent positive Israel-Syria talks demonstrate that the Obama approach is the only viable strategy to neutralize the iranian influence in the region, find a positive outcome to the chaotic and explosive Lebanese situation, put the pressure on Hamas through direct talks with Mahmood Abbas and the Palestinian Authority.

It's a great chance for Israel to transform the region into a common economic and demographic space living in prosperity and peace. Divisions, humiliations, wars, terrorism will never ever be the answer.

Obama can put human dignity on the top of his agenda to counter the Bush's disastrous foreign policy. It's not sufficient to say that he is a good friend of Israel while his wars and decisions have made the situation even worse for the Israelis.
Yes Obama can bring peace in the Middle-East as well.
Yes he can!



lundi 19 mai 2008

75000 gathered in Oregon!! Yes We Can !!


 

75000 gathered in Oregon!! Yes We Can !!


 

dimanche 11 mai 2008

"There's a pattern emerging here," Black vs. White dit Clinton ...

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Il y a quelque chose d’insupportable dans les récentes déclarations de Hillary Clinton à USA Today sur le fait que Barack Obama ne pourra pas gagner le vote blanc en Novembre et qu’il n’a de ce fait aucune chance face à John McCain.

"I have a much broader base to build a winning coalition on," she said in an interview with USA TODAY. As evidence, Clinton cited an Associated Press article "that found how Sen. Obama's support among working, hard-working Americans, white Americans, is weakening again, and how whites in both states who had not completed college were supporting me."

"There's a pattern emerging here," she said.

Insister sur le clivage racial et diviser l’électorat démocrate alors que l’investiture démocrate touche à sa fin est une grave erreur du clan Clinton.

Bob Herbert fait remarquer dans le New York Times que les Clinton n’ont jamais réussi à quitter une scène avec la grâce et la classe.

Obama n’a jamais essayé de retourner ces arguments suicidaires et ces « graines de destructions » contre Clinton comme le dit Herbert. Il aurait pu lui demander comment - elle - compte l’emporter avec seulement 8% du vote noir ? Le vote blanc est-il plus important que le vote noir ?

Obama a brillamment gagné l’investiture démocrate car il n’a pas arrêté de marteler son obsession de réunir les Américains autour d’un but commun et supérieur (« a common purose, a higher puropse »), de dépasser les discriminations de quelque nature qu’elles soient pour parfaire la nation Américaine. Clinton n’a visiblement pas compris ce message d’unité et l’ampleur des attentes de l’électorat démocrate. D’ailleurs depuis Ohio, Obama n’a cessé d’améliorer son score dans l’électorat blanc.

Enfin terminons cette note avec un extrait du discours de victoire du 6 Mai en Caroline du Nord.

Yes, we know what's coming. We've seen it already. The same names and labels they always pin on everyone who doesn't agree with all their ideas. The same efforts to distract us from the issues that affect our lives by pouncing on every gaffe and association and fake controversy in the hope that the media will play along. The attempts to play on our fears and exploit our differences to turn us against each other for pure political gain – to slice and dice this country into Red States and Blue States; blue-collar and white-collar; white and black, and brown.

http://www.barackobama.com/2008/05/06/remarks_of_senator_barack_obam_62.php

Yes - he DID it!!!

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dimanche 4 mai 2008

Speech in Indiana: if you decide that this election is bigger than flag pins ...


"I'll be honest - this transition to a green economy won't come without costs that all of us will have to pay, but it's the only way we'll free ourselves from the whims of Middle East dictators; the only way we'll make sure we're not talking about high gas prices five years from now and 10 years from now; the only way we can pass on a planet that's still recognizable to our children and their children," Obama said.

He urged Hoosier voters to take the long view about everything - including him. "We've always known this wouldn't be easy. The change we're looking for never is," Obama said. "Generations before us have fought wars and revolutions; they've struggled and they've sacrificed; they've stood up and spoke out and marched through the streets for the opportunities that we enjoy.

"And that's why the only way a black guy named Barack Obama who was born in Hawaii, and started his career on the streets of Chicago, can win this race - if you decide that you've had enough of the way things are; if you decide that this election is bigger than flag pins and sniper fire and the comments of a former pastor - bigger than the differences between what we look like or where we come from or what party we belong to."

vendredi 2 mai 2008

Le Printemps mouvementé mais salvateur de Barack Obama


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La course à l’investiture démocrate se prolonge, se durcit, se salit même et s’éloigne de plus en plus des vrais sujets qui intéressent les américains et nous autres citoyens du monde. Forte de ses victoires dans l’Ohio et en Pennsylvanie notamment grâce aux voix des cols bleus, des personnes âgées et des femmes, Hillary Clinton met toute la puissance de son camp pour démontrer aux électeurs et aux super-délégués qu’elle sera plus "electable" en Novembre face à John McCain dans les "swing States" (elle y inclut malicieusement la Floride où la démographie semble lui être favorable mais dont l’élection primaire tenue en Janvier n’est pas validée par le parti Démocrate).

Tout le prestige de la dynastie Clinton, les relations nouées pendant les deux mandats Clinton, la popularité et l’activisme d’un Bill Clinton déchaîné et parfois incontrôlable, la redoutable et légendaire ténacité de Hillary rendent encore plus épique le combat que mène Barack Obama pour changer le pays. La stratégie de plus en plus négative du camp Clinton qualifiée de "kitchen sinking" pour salir Obama en lui "balançant de la boue de toute part" selon les dires des responsables de campagne de Clinton, pour déformer ses positions et remettre en cause ses projets pour les Américains couplée à des messages colportant "la peur" et "les menaces" (la publicité juxtaposant les images de Pearl Harbor, du 11/9 et de l’ouragan Katrina à la veille des primaires en Pennsylvanie ou la volonté de raser ("obliterate") l’Iran de la carte dans le cas d’une attaque contre Israël) semblent avoir un vrai impact sur l’électorat et retarder l’échéance d’une victoire annoncée de Barack Obama en évitant un mouvement de masse des super-délégués vers celui-ci.

Mais ce sont indiscutablement les péripéties autour des rapports de Barack Obama avec son ancien Pasteur et les récentes déclarations de ce dernier dans les médias qui semblent représenter le choc le plus violent que le clan Obama ait eu à affronter jusqu’à ce jour dans cette campagne. Après les sorties fracassantes du Pasteur pendant plusieurs jours consécutives la semaine passée, le passage en boucle de ces propos sur les MSM ("MainStream Media", CNN, ABC, FOX en particulier) Obama a dû dénoncer avec force les propos qui le qualifiaient d’hypocrite car "en tant que politicien, il ne pouvait que se distancer de Wright pour se faire élire". Après le discours rassembleur, puissant et historique de Philadelphie sur la race et la distanciation nuancée, révérencieuse et élégante à l’égard des propos incendiaires de son Pasteur, Obama a dû changer de stratégie et de rejeter puissamment les propos et la méthode de Wright (la nuance dans le jugement une qualité pour certains peut être récupérée immédiatement comme faiblesse électorale par d’autres !).

Tout ceci a été naturellement du pain béni pour le camp Clinton qui doit absolument l’emporter mardi prochain dans l’Indiana pour conserver une maigre chance de rester dans la course à l’investiture démocrate. Les sondages ont tendance à s’inverser en faveur de la Sénatrice du New York mais les super-délégués semblent toujours favoriser Barack Obama.

Malgré la violence inouïe de cette campagne interne au parti démocrate et les risques de séquelles irréversibles et de division profonde dans l’électorat démocrate, ce chemin de croix qu’est devenue la campagne des primaires représente une chance unique pour le clan Obama. Voici les aspects positifs de cette épreuve qui augmenteront sans aucun doute les chances de victoire de Barack Obama en Novembre :

- La mise en place progressive d’une impressionnante organisation de terrain ("grassroots") formée de bataillons de sympathisants et de volontaires pour quadriller les 50 Etats et la mise à l’essai d’un dispositif de levée de fonds d’une efficacité inégalée dans l’histoire électorale des Etats-Unis (1 500 000 donneurs nouveaux contribuant 100 $ en moyenne) seront les deux tremplins majeurs d’une victoire en Novembre contre McCain.

- Barack Obama est le candidat le moins connu et le plus nouveau des trois toujours en course (d’où ses points faibles avec l’électorat âgé et moins éduqué): il a tout à gagner à se faire connaître, à parcourir le pays et à présenter ses valeurs, ses origines, ses accomplissements et son projet présidentiel. La mise en évidence de ces points faibles électoraux est par ailleurs une énorme chance car le candidat aura 6 mois pour rectifier sa stratégie de campagne et y focaliser toute son énergie et son argent.

- La violence de cette campagne des primaires n’a rien à envier à la campagne à venir contre McCain et le GOP. Cette campagne sera plus qu’un tour d’échauffement et la preuve irréfutable que, contrairement à ce que martèlent ses détracteurs, Obama ne manque pas d’expérience et d’intelligence pour gagner une élection majeure (critère de choix crucial pour les super-délégués dans la dernière ligne droite).

- Obama sortira plus fort, plus expérimenté, plus dur ("tough") et plus réactif face à aux adversités (malgré sa douceur, sa politesse et son élégance naturelles aux antipodes des personnalités de Clinton et de Bush), qu’elles viennent du camp "ami", du camp d’en face ou des "MainStream" médias toujours plus à l’aise avec le statu quo (l’incroyable débat biaisé de Pennsylvanie sur ABC où les modérateurs ont voulu volé la vedette aux candidats en "grillant" Obama, le prolongement du "suspense" mis en scène comme un drame sur CNN, la passage en boucle des propos de Wright sur Fox, etc.)

Enfin je termine ces notes en citant Barack qui résume bien la situation en quelques mots (meeting dans l’Indiana, hier soir):

Because we’ve been so successful, that’s why my opponents have been trying to make this election about me lately,” Mr. Obama said, to a large crowd on Wednesday evening in Bloomington. “ ‘We’re not sure he shares our values. We haven’t seen him wear a flag pin lately. He’s got a funny name. He says he’s Christian, but we don’t know. His former pastor said some terrible things and so, can we really trust this guy?’

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